Faîtes connaissance avec les différentes branches familiales que vous retrouverez en détail dans notre généalogie.

 

Dans la généalogie de Gilles

 

HEURTIN

 

Le berceau de la famille HEURTIN se situe au sud de la Loire, dans le vignoble Nantais, sur les rives de la Sèvre Nantaise. Le patronyme apparaît vers 1665 à CHATEAU-THEBAUD, la famille a peu bougé, oscillant entre CHATEAU-THEBAUD et VERTOU, et au gré des unions, dans les communes avoisinantes, La HAIE FOUASSIÈRE, HAUTE GOULAINE et BASSE GOULAINE, principalement, avec pour activité le travail de la terre, laboureurs et vignerons. On trouve également ce nom en Normandie et Ille et Vilaine. Le nom est surtout porté dans la Loire-Atlantique. Il semble correspondre au verbe d'ancien français "hurter" (= frapper, heurter) et à son dérivé "heurte" (= choc). Peut-être le surnom d'un personnage entêté, sens attesté pour le breton "heurt", à l'origine des noms de famille Heurt, Heurte, Le Heurt, Le Heurte (29).
 

LATOUCHE

 

François et Désirée LEMAÎTRE étaient à NANTES à la naissance de leur petite fille, (abandonnée par leur fille à l’Assistance Publique après le baptême). La recherche n'a pas été facile, car ils étaient "de passage" pour la naissance. Le mariage ultérieur de leur fille Désirée a permis de débloquer cette branche qui nous entraîne, depuis LE GÂVRE, vers BLAIN, VAY et GRAND FOUGERAY. La Touche est un toponyme désignant un lieu dit : bois ou petite forêt. C’est un nom de l’Ouest de la France.

 

ORDRENNEAU

 

Cette famille de laboureurs n’a pas quitté BOUGUENAIS de 1575 à 1900. Ce patronyme présent en Vendée et Pays Nantais vient sans doute du vieux français « ordon » ordre ou ordinaire, mais désigne également une bande de terre en lisière d’un bois. Une union à REZÉ nous emmène à CHAMPTOCÉ. Dans cette famille Pierre épouse en 1752 Françoise LUCAS, fille de Vincent et Françoise HEURTIN, ce qui pose certaines interrogations. En effet la succession de Pierre HEURTIN son ancêtre ( ~1575 - ~1626) a eu lieu à VERTOU chez Me POUETARD, de là à envisager une parenté entre les deux branches…

 

COURONNÉ

 

Il y a plus de mouvements dans cette famille Nazairienne, dont les unions nous mènent de PONTCHATEAU à QUESTEMBERT et  NOYAL sur VILAINE en passant par VITRÉ après avoir balayé tout le nord du Pays Nantais. Une naissance à VALENCIENNES nous a fait craindre de devoir poursuivre nos recherches dans le nord, mais non, un prompt retour sur NANTES de l’intéressé nous a remis sur les rails. Couronné peut désigner un tonsuré, un fabricant de couronnes, ou désigne également une ceinture de rochers.

 

Dans la généalogie de Marie Antoinette

 

ROGNIÉ

 

Après quelques générations à MONTENAY (ou l'on fait remonter cette branche à Jean Say CROSNIÉ) , nous retrouvons la famille ROGNIÉ à FOUGÈRES, ou elle exerce les métiers de tisserand et chaussonnier. Le mariage d’un fils, percepteur à AVRILLÉ, avec la fille d’un marchand de drap Vendéen, (ayant une branche Auvergnate, Les GELLY, originaires de DIENNE ), fixe la famille à BARBÂTRE, dans l’île de NOIRMOUTIER. Le nom est sans doute dérivé de CROSNIER, Surtout porté dans le Loir-et-Cher et les départements voisins, c'est un dérivé du mot "crône" (ancien français "crosne"), terme régional désignant un trou d'eau dans une rivière, favorable à la pêche. Sans doute le nom d'un pêcheur, celui qui utilisait un "crosnel" ou "croniaux", engin pour pêcher dans les crônes. Le nom est mentionné en 1291 à Orléans.

 

QUÉMÉNER

 

On ne peut pas aller plus loin, la commune de BEUZEC CAP SIZUN est à l’extrémité de la Bretagne, le Pen Ar Bed, La Pointe du RAZ, c’est ici que les QUEMENER travaillaient la terre, ou étaient tailleurs (d’habits), vous savez, ceux qui étaient mal vus parce qu’ils restaient à l’abri à la ferme, et, surtout, avec les femmes, lorsque les autres hommes allaient au champs. Ne dit-on pas « Ur c’hemener n’eo ket un den, kemener eo, ha netra ken » (Un tailleur n’est pas un homme, c’est un tailleur et rien d’autre). Et savez vous quoi ? Comme vous venez de le constater, KEMENER en Breton veut dire tailleur. Après son service militaire à CARCASSONNE, ou il a appris le français avec l’accent du Sud Ouest, un descendant, Jean Marie devient gendarme à cheval, et au gré des affectations, se marie à ST BREVIN.

 

GLÉMAREC

 

Cette famille de cultivateurs, issue de TREGUNC et LANRIEC, gagnée par le commerce se déplace à CONCARNEAU pour tenir une boulangerie. Les alliances se sont effectuées dans les communes avoisinantes de CONCARNEAU, Le nom du vieux breton « GLEU » signifie brave et « MARCOC » en vieux breton, ou « MARC’HEG »  en breton moderne signifie chevalier ou cavalier. On serait tenté de penser qu’un fait d’arme quelconque a valu le surnom de « brave chevalier » à un ancêtre non encore identifié.

 

NERZIC

 

Egalement de TREGUNC et de FOUESNANT par les alliances, les NERZIC ont rejoint CONCARNEAU pour y exercer le métier de la famille : forgeron. Nerzh en breton signifie « force » donc petite force (nerzhig) est un beau nom pour des forgerons n’est ce pas ? Avec quelques descendant dans des métiers dérivés, serrurerie, mécanique, la famille a donné aussi quelques commerçants.

 

 

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Sources :

http://www.geneanet.org/onomastique